Une alternative française et certifiée à WeTransfer

Même simplicité d'usage, avec un hébergement en France, une certification CSPN de l'ANSSI et la traçabilité que réclame votre direction des systèmes d'information.

Pourquoi chercher une alternative à WeTransfer en entreprise

WeTransfer est simple, rapide et connu de tous, ce qui explique qu’il se soit installé dans les usages professionnels sans jamais avoir été choisi par personne.

Le problème apparaît quand on regarde ce qui se passe réellement. L’entreprise ne sait pas quels documents sortent, ni vers qui. Aucune trace exploitable n’est conservée en cas de contrôle. Les fichiers sont hébergés hors de France, chez un prestataire soumis à un droit étranger. Et le service échappe entièrement à la direction des systèmes d’information.

Pour un envoi anodin, cela n’a pas d’importance. Pour un contrat, un dossier de personnel ou un plan technique, cela en a.

Le comparatif

  • Hébergement. WeTransfer et Smash hébergent hors de France ou chez des prestataires américains. SwissTransfer héberge en Suisse, hors Union européenne. TransfertPro héberge exclusivement en France chez 3DS Outscale, filiale de Dassault Systèmes.
  • Certification. Aucun de ces services ne détient de visa de sécurité français. TransfertPro est certifiée CSPN par l’ANSSI depuis 2018, renouvelée en 2025, en SaaS comme en On-Premise.
  • Traçabilité. WeTransfer ne donne pas de vue d’administration sur les envois de vos collaborateurs. TransfertPro fournit l’historique complet des envois, des téléchargements et des accès.
  • Administration. Aucune console centralisée chez les services grand public. TransfertPro propose TAdmin, avec gestion des comptes, des droits et des quotas.
  • Volume. C’est le seul point où les services grand public l’emportent, avec des envois bien plus volumineux sur leurs offres gratuites.
  • Prix. Tsend démarre à 7,80 € HT par mois et par utilisateur, sans engagement.

Ce que vos équipes ne perdront pas

La première objection à un changement d’outil est toujours la même : les équipes vont revenir à l’ancien service dès que ce sera plus compliqué.

L’envoi se fait par glisser-déposer depuis le navigateur, sans installation. Un connecteur Outlook permet d’envoyer une pièce jointe volumineuse directement depuis un courriel. Un menu contextuel Windows permet d’envoyer un fichier par clic droit. Le destinataire, lui, n’a rien à installer et n’a pas besoin de compte.

Et si nous voulons d’abord essayer

TSendFree permet de tester le socle gratuitement, à vie, sans carte bancaire. Les limites sont de 250 Mo et deux destinataires par envoi, ce qui suffit à se faire une idée de l’ergonomie.

Pour évaluer la solution en conditions réelles, l’offre Tsend est sans engagement et résiliable à tout moment.

Questions fréquentes

WeTransfer est-il conforme au RGPD ?

WeTransfer déclare se conformer au RGPD, mais l’hébergement hors de France et l’absence de vue d’administration compliquent la démonstration de conformité lors d’un contrôle. Une solution hébergée en France avec traçabilité complète est nettement plus simple à justifier.

Quelle est la meilleure alternative française à WeTransfer ?

Plusieurs acteurs français existent. TransfertPro est le seul dont le logiciel est certifié CSPN par l’ANSSI à la fois en SaaS et en installation sur site, avec un hébergement qualifié SecNumCloud.

Peut-on envoyer des fichiers volumineux ?

Oui : 5 Go par envoi avec Tsend, 20 Go avec Tbox, et sans limite de taille sur l’offre sur mesure.

Le destinataire doit-il créer un compte ?

Non. Il reçoit un lien de téléchargement par courriel, éventuellement protégé par mot de passe.

Combien coûte le passage à TransfertPro ?

Tsend démarre à 7,80 € HT par mois et par utilisateur, ou 78 € HT par an, soit deux mois offerts. Sans engagement.

Comparer avec votre solution actuelle

Dites-nous ce que vous utilisez aujourd’hui, nous vous indiquons précisément ce que vous gagnez et ce que vous perdez au changement.

Ce que WeTransfer ne permet pas de savoir

Le reproche fait à WeTransfer en entreprise n’est presque jamais la sécurité du transport, qui est chiffré. C’est l’absence de réponse aux questions posées après coup.

  • Qui a envoyé quoi, et à qui ? Sans compte d’entreprise, aucune vue consolidée. Chaque collaborateur envoie depuis sa propre session.
  • Le destinataire a-t-il téléchargé ? L’information existe pour l’expéditeur, pas pour l’organisation.
  • Le lien est-il encore actif ? Un lien de partage transféré par courriel circule ensuite sans contrôle.
  • Que s’est-il passé il y a huit mois ? En cas de litige contractuel ou de contrôle, aucun journal exploitable.

Ces quatre questions sont exactement celles qu’une direction juridique ou un délégué à la protection des données pose le jour où un incident survient. Elles n’ont rien à voir avec la qualité du service, et tout à voir avec l’usage qu’on en fait.

Le point de bascule : la DSI découvre l’usage

Le scénario se répète. Un service marketing adopte un outil gratuit pour envoyer des visuels lourds. L’usage s’étend au commerce, puis aux ressources humaines. Personne n’a décidé, personne n’a interdit.

La bascule intervient généralement à l’un de ces trois moments : un audit de certification, l’entrée en vigueur d’une obligation réglementaire comme la directive NIS 2, ou un incident concret — un fichier de paie parti à la mauvaise adresse, un contrat récupéré par un tiers.

À ce stade, interdire l’outil ne suffit pas. Sans alternative aussi simple, les usages se déplacent vers un autre service grand public. C’est la raison pour laquelle nous avons gardé l’envoi en trois gestes : glisser, saisir une adresse, envoyer.

Le coût réel du passage à une offre professionnelle

Le comparatif tarifaire est souvent mal posé, parce qu’on compare un abonnement à la gratuité. Voici les chiffres bruts.

  • Tsend : 7,80 € HT par mois et par utilisateur, ou 78 € HT par an, sans engagement. Envois jusqu’à 100 Go, journal complet, console d’administration.
  • Tbox : 12,90 € HT par mois, si vous avez aussi besoin de stockage et de coédition.
  • Invités externes : gratuits dans les deux cas. Vos clients et prestataires ne consomment pas de licence.

Pour une équipe de dix personnes, l’écart annuel face au gratuit est de 780 € HT. La question n’est donc pas budgétaire : elle est de savoir si la traçabilité et le cadre juridique valent ce montant pour vos documents.